
A l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de la ville de Kisantu dans la province du Kongo-Central, le Chef des travaux Ephrem Masina Tsoma est accusé de détournement d’un montant avoisinant 150 millions de dollar Américain. Cette annonce non officialisée par le Comité de gestion, et largement partagée sur les réseaux sociaux affirme qu’aucune trace pouvant permettant de poursuivre l’Administrateur de Budget, monsieur Ephrem Masina n’est disponible. Il serait introuvable et son téléphone injoignable.
La tension monte d’un cran de la part de la communauté depuis la diffusion de cette nouvelle sur les réseaux sociaux. Etudiants, cadres scientifiques et administratifs y compris les partenaires de l’ISTM/Kisantu : toutes ces parties s’impatientent sur les débouchés concrètes de cette affaire.
A savoir qu’aucune communication officielle, n’est jusqu’à présent, faite par le comité de Gestion, malgré des tentatives des médias et des journalistes pour s’imprégner des vérités et précisions utiles dans le dossier impliquant le Chef de Travaux Ephrem Masina Tsoma, actuel Administrateur de Budget de cet Alma Mater situé à Kisantu.
Que des questionnements et rumeurs au sein de la communauté
Pour les uns, l’information est vraie, il s’agit bel et bien d’un détournement des millions de dollar destinés à la prise en charge des besoins et fonctionnement de l’ISTM/Kisantu et paiement des agents de différentes corporations.
Pour d’autres, c’est l’indignation et la condamnation de ce qu’ils considèrent comme une tentative manifeste de manipulation de l’opinion et dénonce une campagne de diffamation orchestrée dans le but de nuire à la réputation d’un cadre et de fragiliser la stabilité institutionnelle de l’ISTM-Kisantu car, les informations contenues dans le prétendue avis de recherche lancé sur les réseaux sociaux reposeraient sur des accusations infondées, des chiffres non vérifiés et des allégations dénuées de toute preuve tangible.
« Ce type de procédé constitue une dérive grave, contraire à l’éthique académique et aux principes fondamentaux de justice et de vérité », peut-on lire dans différentes réactions à ce sujet.
La responsabilité collective et le respect des procédures légales dans toute dénonciation est à prendre en compte !
Certaines réactions évoquent l’existence présumée d’un réseau d’acteurs internes et externes qui seraient impliqués dans cette « cabale ». Des agents et responsables académiques et administratifs sont accusés d’agir dans l’ombre pour nuire à Monsieur Ephrem afin de servir des ambitions personnelles.
« L’objectif supposé de cette manœuvre serait de provoquer un changement de leadership par des moyens détournés, en s’appuyant sur la désinformation et la calomnie »
Enfin, une dimension préoccupante liée au tribalisme est aussi évoquée
Il s’agit là d’un facteur qui suscite également de nombreuses réactions de part et d’autre. L’origine géographique du Chef de travaux Ephrem Masina Tsoma (personne indexée et accusée) est instrumentalisée pour alimenter les tensions et justifier ce que l’on peut qualifier des attaques.
En attendant l’evolution du dossier et la communication officielle des autorités compétentes au sein de l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Kisantu, toutes les parties prenantes sont invités à privilégier l’unité, la cohésion et le respect des valeurs républicaines mais aussi de préserver l’image et la crédibilité de l’établissement.
